
Petit appartement, immense coup de cœur. Ainsi pourrait se résumer l’aventure immobilière de Chloé, aujourd’hui propriétaire d’un studio de 16 m² niché dans le quartier Saint-Georges, à quelques pas de la place éponyme. Fidèle à sa joie de vivre communicative, elle nous ouvre les portes de son refuge baigné de lumière, suspendu à fleur de zinc et ouvert sur le ciel parisien.
Chloé arrive à un âge où les locations en série se font lassantes, et où la perspective d’acquérir un appartement qui soit enfin le sien devient de plus en plus prégnante. Et ce n’est pas un hasard : cette cadre dans un cabinet d’architectes sait exactement ce qu’elle veut, et ne compte pas déroger à ses envies, ni sur l’emplacement, ni sur les arbitrages de conception. Tout devra être parfaitement à son image : solaire, organisé, astucieux.
Au-delà du quartier qu’elle affectionne tout particulièrement, Chloé s’attarde sur deux critères : la luminosité et la copropriété. Quitte à créer l’appartement idéal, autant que le voisinage et les espaces communs le soient également. La rencontre entre Chloé et son futur chez-elle se produit un matin d’hiver, alors que Paris repose sous un épais manteau nuageux et que la température n’excède pas les dix degrés. L’ancienne chambre de service de 16 m² (23 m² au sol) qui lui est présentée ne fait pas très bonne figure — mais qu’importe, ce sera ici et pas ailleurs.
"Mon attention s’est immédiatement portée sur les grandes ouvertures au niveau du toit, qui promettaient une magnifique source de lumière naturelle toute la journée, et une vue imprenable sur les toits de Paris. Bien que ce jour-là, la météo soit exécrable.”
Passée l’acquisition, arrive enfin le temps de la création et de la composition du repère pop et audacieux imaginé par Chloé, main dans la main avec le Studio Maison Kyka. À vos marques, prêts, créez !
Décrire Chloé et son appartement en un mot ? Facile : le soleil. Pour sa clarté, bien sûr, mais aussi pour les teintes vitaminées qui irradient chaque recoin, donnant à l’ensemble une atmosphère délicieusement rétro. La symbiose est totale pour la maîtresse des lieux, qui s’habille au quotidien de mille et une nuances et se délecte de chaque rayon de lumière.
Et si l’on dit que les yeux sont le miroir de l’âme, c’est aussi qu’ils reflètent les lignes du lieu dans lequel on habite. À ce titre, l’appartement de Chloé ne fait pas exception.
"Les éléments de décoration qui me ressemblent le plus ? Mon côté cynique me ferait dire la peau de vache du salon. Mais dans un registre plus chaleureux, je dirais les arrondis, dans la découpe du carrelage comme dans les lignes de la bibliothèque."
Pensée autour de l’optimisation, la rénovation redessine entièrement l’espace. L’appartement adopte une nouvelle organisation, structurée autour d’une logique plus lisible, où les espaces se distinguent autant par la circulation que par l’esthétique. On en oublierait presque qu’il s’agit d’un studio.
L’entrée est rythmée par un papier peint intissé aux motifs architecturés. Comme un refrain, cet imprimé conduit jusqu’à l’espace salon, où il dialogue avec le vert du canapé. L’espace repas, et sa banquette sur mesure, s’offrent ensuite au regard dans un trompe-l’œil subtil : le miroir qui l’entoure étire la pièce sans en avoir l’air.
Quelques pas suffisent pour pénétrer dans la cuisine ouverte, jaune des murs au plafond, pensée comme un effet boîte audacieux. La salle d’eau, quant à elle, poursuit cette logique de total look dans un bicolore rouge et écru aux accents très seventies.
Plus qu’un appartement, le nouveau cocon de Chloé s'inscrit dans sa vision du lieu de vie idéal. Et cela commence en bas de son immeuble.
“C’est le parfait combo entre une vie de quartier animée, une ambiance douce et bohème, et la folie festive du Pigalle, situé à seulement quelques minutes à pied.”
Ajoutez à cela les ruelles pittoresques de la butte Montmartre, dans lesquelles Chloé se plaît à flâner, et tous les éléments semblent réunis pour faire de ce petit périmètre du 9e arrondissement de Paris un repère idéal pour de nombreuses années encore.